Appelant les Etats concernés à mettre en place un "filtrage" pour distinguer les combattants étrangers dangereux et les autres, le directeur du Comité a estimé que la communauté internationale devrait travailler davantage avec Twitter, Google et Microsoft, pour mieux surveiller les terroristes sur internet. Sans "violer la liberté d`expression", a-t-il cependant précisé. "L`adaptabilité et la flexibilité des organisations terroristes est beaucoup plus rapide que la notre", a-t-il aussi souligné.
Créé à New York par le Conseil de sécurité de l`ONU juste après les attentats du 11 septembre 2001, le Comité contre le terrorisme représente tous les pays membres du Conseil.
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