Le parlement français adopte un amendement pénalisant la contestation du «génocide arménien»
Cet amendement, voté en première lecture, pénalise cette négation ou cette banalisation d’un an d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende.
C’était une promesse de campagne de François Hollande, après la censure par le Conseil constitutionnel en février 2012 d’une précédente loi pénalisant la contestation du génocide arménien.
Le texte doit maintenant être débattu au Sénat.






