L`homme, connu seulement par ses initiales «DLW» est néanmoins reconnu coupable de 13 chefs d`accusation pour avoir agressé sexuellement ses deux belles-filles au long d`une période de 10 ans. En revanche, il a contesté avec succès un chef distinct l`accusant de bestialité, pour avoir convié son chien à ses ébats. Comme il n`y a malgré tout pas eu pénétration, l`accusé n`a pas été condamné pour ce motif, bien qu`il ait utilisé le chien pour abuser sexuellement de ses belles-filles.
DLW aurait en effet utilisé du beurre de cacahuète pour que le chien lèche les parties génitales de ses victimes alors qu`il filmait l`acte. Il aurait également essayé de forcer le chien à avoir des rapports sexuels avec les belles-filles, mais n`y est pas parvenu.
Bien que la bestialité soit souvent englobée dans des termes tels que la sodomie, la pénétration doit être l`essence - «l`acte constituant l`infraction», a tranché le tribunal, selon The Independent.
«Le droit canadien donne aux agresseurs d`animaux la permission d`utiliser des animaux pour leur propre gratification sexuelle. Ceci est tout à fait inacceptable, contraire aux attentes de la société et ne peut pas être autorisé à continuer», a déclaré dans un communiqué le directeur exécutif de l`association Justice animale, Camille Labchuk, suite à cette décision.
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