Maggie De Block laisse toutefois deux options sur la table afin de garantir la sécurité maximale de la pratique. La première consisterait à définir une période d’abstinence sexuelle obligatoire pour les homosexuels avant que ceux-ci ne puissent donner leur sang. Une autre solution serait «d’affiner les mécanismes de sécurité, comme par exemple à l’aide de questionnaires détaillés et une interrogation par le médecin chargé de la transfusion sur le comportement sexuel à risque, tout en respectant la vie privée du donneur potentiel», a-t-elle expliqué.
Actuellement, tous les «hommes ayant eu une relation sexuelle avec un autre homme» sont exclus à vie du don, tout comme les personnes ayant plus d’un partenaire sexuel, ayant eu une relation contre paiement ou suspectant que son partenaire a eu un comportement à risque.
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