"De plus, certains d`entre eux sont prêts à fournir les coordonnées et les délimitations des territoires sous leur contrôle après l`évincement complet des terroristes, en excluant par la suite tout bombardement de provocation depuis ces territoires des villes syriennes et des positions des forces gouvernementales", a-t-il ajouté.
"En tenant compte de ces éléments, nous avons pris la décision de continuer à travailler avec ces groupes armés pour les associer au régime de cessez-le-feu, les laisser prendre leur distances avec les terroristes et délimiter avec précision les territoires sous leur contrôle avant le début des frappes" russes, a-t-il poursuivi.
La Russie avait annoncé que ses avions commenceraient à frapper à partir de mercredi les jihadistes du front al-Nosra, qui ne sont pas concernés par le cessez-le-feu instauré le 27 février sous patronage russo-américain.
Moscou, un allié du régime de Bachar el-Assad, a en outre appelé lundi soir à un cessez-le-feu de 72 heures à partir de mardi à Daraya, au sud-ouest de Damas, et dans la Ghouta orientale, à l`est de la capitale, en proie dernièrement à de féroces combats.
Une trentaine de groupes rebelles ont exigé dimanche de Washington et de Moscou qu`ils interviennent immédiatement pour faire cesser dans les 48 heures l`offensive du régime dans ces deux zones. Leur ultimatum a expiré mardi soir.
Washington a exhorté de son côté la Russie à faire pression sur son allié de Damas pour qu`il cesse ses bombardements dans cette zone afin de donner une chance aux pourparlers de paix censés trouver une issue au conflit qui a fait plus de 270.000 morts en cinq ans.
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