Selon Ban Ki-moon, "le besoin annuel d`aides humanitaires s`est multiplié par douze au cours des quinze dernières années, et il faut désormais 245 milliards de dollars pour résoudre les problèmes dans ce domaine".
Le Secrétaire général de l`ONU a regretté que les aides récoltées par la Communauté internationale "manquent de rapidité et d`abondance".
"Il est impossible que l`ONU fournisse un tel montant [245 milliards de dollars] toute seule", a-t-il déclaré.
"Cela sera uniquement possible si les pays membres contribuent aussi. Malheureusement, les crises semblent perdurer dans l`avenir aussi», a-t-il lancé.
Ban a noté que le montant qu`essaie de récolter l`ONU équivaut à 1% des dépenses militaires mondiales par an.
Autrement dit, il a estimé que "le montant nécessaire pour l`aide humanitaire peut être récolté si les dépenses militaires seront réduites".
Dans ce cadre, le Secrétaire général s`est adressé aux pays du G7: «Ce sont les pays les plus riches du monde. Ils doivent agir de manière exemplaire et contribuer davantage à la mise en œuvre des décisions prises durant le sommet.»
En outre, Ban a énoncé cinq principes d`action, à savoir «le leadership politique, la mise en œuvre des normes de protection de l`Humanité, la non discrimination durant ce processus, l`acheminement efficace des aides et l`investissement dans les valeurs humaines».
Rappelant que 173 pays, 55 chefs d`État et de gouvernement, 350 représentants du secteur privé et des milliers d`autres personnes ont participé au sommet, Ban Ki-moon a regretté, comme le président Erdogan, l`absence des pays du G7 au sommet à part la chancelière allemande Angela Merkel.
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