Serra a, par ailleurs, affirmé, que le Brésil et l`Argentine ont signé un protocole d`accord pour la mise en place d`un mécanisme de coordination politique.
L`Argentine, le Chili et l`Uruguay, avaient appelé, vendredi, à un dialogue politique efficace entre les parties vénézuéliennes, afin d’identifier une solution à la crise politique grandissante dans le pays.
Le président vénézuélien Nicolas Maduro, avait décrété, le 13 mai courant, l`état d`urgence, dans le contexte de ce qu`il a qualifié de «complots» fomentés de l`intérieur du Venezuela et aux Etats-Unis pour "renverser" son gouvernement.
Des milliers de manifestants ont défilé, la semaine dernière, dans la capitale vénézuélienne, Caracas, pour protester contre la mesure du président Maduro. La police a fait usage de grenades lacrymogènes pour disperser les protestataires.
Le leader de l`opposition vénézuélienne, Henrique Capriles, avait déclaré, mardi dernier, dans un communiqué que «le président Maduro doit préparer des chars et des avions de chasse, s`il veut faire appliquer l’état d`urgence », soulignant qu’il « ne pourra mettre en œuvre cette mesure sans l`usage de la force ».
L`opposition avait adressé, au début du mois de mai courant, une demande au Conseil électoral national, en vue de la tenue d’un référendum pour révoquer Maduro.
En cas de l’approbation de la demande par le Conseil, il incombe à l`opposition de recueillir les signatures d’au moins 20% des électeurs du Venezuela, dont le nombre total est estimé à 20 millions. Si l’opposition parvient à recueillir le nombre de signature requis, un référendum pourrait être tenu afin de révoquer le président Maduro.
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