La société qui organisait l`ascension a précisé que Maria Strydom avait été prise du mal des montagnes en redescendant vers le Camp IV, à 8.000 mètres d`altitude. Son corps n’a pas encore été récupéré. Et ce lundi matin, on apprenait la mort dans la nuit d’un sherpa indien travaillant pour une autre expédition, portant à trois le nombre de personnes mortes sur l’Everest cette année.
Deux indiens portés disparus
En outre deux Indiens, Paresh Nath et Goutam Ghosh, qui faisaient partie d`une autre expédition commerciale vers l`Everest sont portés disparus depuis samedi à plus de 8.000 mètres d`altitude, dans la «zone de la mort». Dans le jargon himalayen cette zone est réputée pour être un endroit où la survie est limitée du fait de la raréfaction de l`oxygène et du froid intense qui y règne. Sans compter qu’une trentaine de grimpeurs ont été victimes de violentes engelures.
La saison des ascensions a repris il y a quelques jours grâce à une météo favorable. Depuis le 11 mai dernier, plus de 350 alpinistes sont arrivés au sommet de l’Everest depuis le côté népalais. Une femme s`est d`ailleurs signalée la semaine dernière pour avoir réussi à gravir le toit du monde pour la septième fois.
Cet engouement pour l’ascension vers le plus haut sommet du monde intervient deux ans après l’interdiction totale de son accès consécutive à une avalanche fatale à seize sherpas en 2014 puis au tremblement de terre népalais d’avril 2015. Ce dernier avait détruit le camp de base de l`Everest et dix-huit personnes au moins avaient péri.
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