"Il existe une blessure européenne en France: le non au référendum de 2005", écrit-il. Pour refermer cette plaie, il propose donc de consulter à nouveau les Français. Et cette fois-ci, d`écouter leur réponse, puisqu`il regrette que "les tenants du `oui` aient ignoré la voix du peuple" en 2005.
Pourtant, Nicolas Sarkozy avait prévenu qu`une fois au pouvoir, il ratifierait le traité de Lisbonne. Ceux qui l`ont élu l`ont fait en connaissance de cause, mais Bruno Le Maire déplore malgré tout "un traité technique" : "Ce vote devait solder 2005, il a rouvert les plaies. Il reste comme une réponse technique à un problème politique, un pansement sur un séisme".
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