Plus de deux mille réfugiés placés dans des camps de réfugiés sur les îles de Manus et de Nauru vivent dans des conditions difficiles, indique le communiqué, précisant que le HCR procède à des visites de routine en vue de s’enquérir de la situation dans ces centres.
Le Premier ministre de Papouasie-Nouvelle-Guinée, Peter O`Neill, avait ordonné en avril dernier la fermeture du centre de rétention australien basé sur l’île de Manus (dans l’Océan Pacifique), après une décision de la Cour suprême de Port Moresby (capitale du pays) attestant de l’illégalité de cet établissement.
Les autorités australiennes avaient annoncé, vendredi dernier, la mort d’un réfugié iranien (23 ans) après s’être immolé par le feu, le 27 avril 2016, lors d’une visite d’une délégation de l’ONU. Il protestait contre sa détention pendant trois ans dans le centre de rétention de Nauru.
Lors du dernier Conseil des droits de l`homme des Nations unies, tenu à Genève en Suisse, plus de 100 pays ont critiqué la politique de l’Australie à l’égard des réfugiés, la qualifiant d’ «inhumaine».
Les Etats-Unis avaient exhorté l’Australie à respecter les droits des réfugiés enfermés dans ses centres.
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