La responsable européenne a relevé que l’accord de "cessation des hostilités" est entré en vigueur il y a six semaines en Syrie, exprimant son inquiétude à l’égard des "violations récentes, et des informations sur une nouvelle offensive du régime syrien près d`Alep et dans la Ghouta orientale de Damas".
Federica Mogherini a affirmé la nécessité de permettre aux travailleurs humanitaires d`évaluer pleinement la situation dans le pays, et de fournir une assistance médicale aux zones assiégées, selon le communiqué.
Elle a indiqué que «le régime syrien et ses alliés sont responsables du siège de 15 zones sur les 18 assiégées », soulignant que «le régime d’Al-Assad n`a pas encore accepté que les représentants des Nations Unies visitent des régions telles que Daria et Douma, dans le Rif de Damas ».
Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait adopté à l`unanimité, le 26 février dernier, une résolution initiée par les États-Unis et la Russie, sur la «cessation des hostilités» en Syrie, afin de permettre aux aides humanitaires de parvenir aux zones assiégées. La mesure est entrée en vigueur le 27 février dernier.
Tags:






