Il convient de noter que le quota accepté par les autorités polonaises est très faible par rapport au nombre de réfugiés à accueillir dans certains autres pays de l`UE, notamment en Allemagne. Néanmoins, la Pologne est un des adversaires les plus farouches de cet accord.
Cette position de la Pologne n’est pas une surprise. Le ministre des Affaires étrangères Witold Waszczykowski avait déclaré qu`après les attaques terroristes de Paris et de Bruxelles les autorités polonaises ne pourraient pas accueillir de réfugiés sans obtenir de garanties de sécurité.
Quelques jours seulement après les attaques de Bruxelles, la première ministre polonaise Beata Szydlo avait publiquement refusé d’accueillir des migrants dans un proche avenir.
"Les 28 pays de l`Union européenne se sont tombés d`accord pour résoudre ce problème, a-t-elle dit à la chaîne de télévision polonaise Superstacja. Mais je serai absolument franche. Je ne vois pas de possibilité d`accueillir des migrants en Pologne à l’heure actuelle".
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