Dilma Rousseff réaffirme qu`elle ne démissionnera pas
Selon l`opposition, Dilma Rousseff aurait fait supporter par des banques publiques des dépenses supplémentaires non-inscrites au budget, en 2014 et 2015. Elle aurait ainsi sciemment maquillé les comptes publics pour dissimuler l`ampleur des déficits et favoriser sa réélection en 2014, se rendant coupable d`un "crime de responsabilité" prévu par la Constitution.
La présidente répond que tous ses prédécesseurs ont eu recours à cette pratique et dénonce une procédure "sans fondement légal", masquant une "tentative de coup d`Etat" institutionnel.
L`avocat général du Brésil, José Eduardo Cardozo, doit plaider lundi en sa faveur devant la commission parlementaire chargée de statuer sur son éventuelle destitution. La commission doit se prononcer vers le 11 avril. Et Mme Rousseff s`efforce d`obtenir les soutiens parlementaires nécessaires pour éviter sa destitution.






