Selon elle, les victimes "des soldats et miliciens gouvernementaux ainsi que des membres de leurs familles" ont été soit "décapitées soit fusillées" par les djihadistes qui ont contrôlé la ville pendant dix mois.
Leurs dépouilles "ont été transportées vers l`hôpital militaire de Homs et certaines ont été identifiées", a-t-elle ajouté.
Le 27 mars, au terme d`une offensive de 20 jours, l`armée syrienne appuyée par l`aviation russe a chassé les djihadistes de Palmyre, située dans la province centrale de Homs.
La cité, surnommée "la Perle du désert", est connue dans le monde entier pour ses trésors archéologiques inestimables dont une partie a été détruite par l`EI.
D`après la source militaire et l`Observatoire syrien des droits de l`Homme (OSDH), il s`agit de dépouilles d`officiers et de membres de leurs familles exécutés par le groupe extrémiste après l`entrée en mai 2015 de l`EI dans la ville.
"L`EI a exécuté en totalité au moins 280 personnes durant son occupation de Palmyre", a indiqué à l`AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l`OSDH.
Malgré les horreurs de la guerre en Syrie qui a fait plus de 270.000 morts depuis mars 2011, les annonces de découvertes de charniers sont rares dans ce pays.
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