Les services de renseignement européen et irakien, ainsi qu’un politique français qui suit de près le travail des réseaux djihadistes, ont souligné l’existence des camps conçus spécialement pour entraîner les combattants à lancer des attaques contre l’Occident.
Selon ces responsables, ces apprentis-terroristes y apprennent à et reçoivent l’ordre de trouver le bon moment, l’endroit, et la méthode pour effectuer leur mission.
Plus tôt dans la semaine, le Premier ministre français Manuel Valls a révélé que plus de 2 000 «français ou résidents français» étaient impliqués dans la mouvance djihadiste, dont 300 étaient déjà revenus d’Irak ou de Syrie.
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