"Ce doit être notre objectif commun", a souligné le ministre.
Au début de mars, l`UE a prolongé les sanctions contre un bon nombre de personnes physiques et morales russes. Le 10 mars, sa décision a été validée par le Conseil de l`Europe. La liste noire, comptant 146 personnes physiques et 37 personnes morales de Russie et des Républiques populaires autoproclamées de Donetsk et de Lougansk, a été laissée en vigueur pour six mois jusqu`au 15 septembre.
Le Conseil de l`Europe a souligné que la décision de prolonger les sanctions était liée au "torpillage et à la menace à l`intégrité territoriale, à la souveraineté et à l`indépendance de l`Ukraine".
En février, la chancelière d`Allemagne Angela Merkel a déclaré qu`elle souhaiterait que les sanctions européennes contre la Russie soient supprimées, "plutôt aujourd`hui que demain", mais que les conditions pour ce faire n`étaient pas encore réunies.
Le président russe Vladimir Poutine, pour sa part, a trouvé insensé le lien entre la levée des sanctions antirusses et l`exécution intégrale des accords de Minsk.
"Lier la levée des sanctions de l`Union européenne à la solution définitive et à l`aboutissement logique du processus de Minsk est aujourd`hui insensé, parce que, je tiens à le répéter, la balle n`est pas dans notre camp", a-t-il dit.
Selon Vladimir Poutine, les forces politiques d`Ukraine intéressées par un règlement concret de la situation doivent trouver des partisans et conduire l`exécution des accords de Minsk à son terme.
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