« Le déplacement des gens des provinces d’Idlib et d’Alep, dans le Nord de la Syrie, vers les frontières ont considérablement diminué », a-t-il ajouté.
Entre temps, les 100.000 Syriens massés le long de la frontière turque pour fuir les violences de ces derniers mois, ne sont pas rentrés chez eux malgré la trêve, car ils considèrent que la situation reste périlleuse, a affirmé vendredi Médecins sans frontières.
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