Dans une étude publiée l’année dernière dans The American Journal of Primatology, les scientifiques ont estimé que des centaines de milliers de primates faisaient l’objet d’un trafic au Pérou seulement. Parmi eux, les Ouistitis pygmées étaient la deuxième espèce, derrière le saïmiri, la plus exportée.
En 2016, année du singe, le trafic est particulièrement important en Chine. Or les animaux ne sont pas faits pour vivre en captivité. Stressés par le confinement, inadaptés au climat ou au régime alimentaire qu`on leur impose, les pauvres bêtes finissent par mourir.
Autre souci, les personnes achetant ce genre d’animaux s’exposent énormément sur les réseaux sociaux. Un comportement dangereux dans la mesure où il peut donner des idées à leurs connaissances. Ce qui accélère le trafic.
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