Yahya Abdinov: «Après m'avoir capturé, des Arméniens m'ont torturé, m'ont battu brutalement»

  12 Janvier 2021    Lu: 616
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«Après m'avoir capturé, des Arméniens m'ont torturé, m'ont battu brutalement. Ils voulaient obtenir des informations. Mais je n'étais pas un militaire, je participais aux combats volontairement et je n'avais aucune information.»

C'est ce qu'a raconté à AzVision Yahya Abdinov, qui a participé volontairement aux combats pendant la guerre de 44 jours au Karabagh et qui a été détenu en otage par des Arméniens pendant 35 jours.

Il a dit qu'il avait contacté sa famille pour la dernière fois pendant la guerre le 2 novembre.

«Le 9 novembre, j'ai été blessé à la jambe par un tireur d'élite lors des combats féroces en direction de Khodjavend. Nous avons eu des blessés et des pertes humaines dans cette bataille. Je n'ai pas pu être évacué. Je saignais et je me suis évanoui. Quand j'ai ouvert les yeux, des Arméniens étaient autour de moi et m'ont pris en otage. Je n'avais pas les réponses dont ils avaient besoin, parce que je n'étais pas dans l'armée, j'ai rejoint les batailles volontairement. J'y suis resté un demi jour, puis ils m'ont emmené en Arménie. Quand je me suis réveillé, j'étais déjà aux soins intensifs, ils m’ont opéré. Mais pas complètement. Ma blessure était grave, chaque jour, ils venaient enlever un os cassé et me torturaient. Ils ont inséré 40 fois l'aiguille dans ma veine comme s'ils ne pouvaient pas le trouver. Ils ne nous donnaient pas de nourriture et nous battaient quand nous voulions quelque chose. Je ne pouvais pas voir d'autres prisonniers parce que nous étions détenus dans des pièces séparées.»

Yahya Abdinov a également fait savoir que le Comité international de la Croix-Rouge avait rendu visite aux prisonniers de guerre début décembre:

«Ils nous ont ramenés à Bakou 10 jours après leur visite. Nous ne savions pas que nous étions venus à Bakou. Nous l'avons découvert lorsque nous étions dans l'avion. Nous ne savions pas que la guerre était terminée. Nous avons entendu des protestations contre Pashinyan, mais nous ne savions pas ce qui s'était passé. En arrivant à Bakou, nous avons appris que nous avions gagné ».

Il a également remercié le Président, le Commandant suprême Ilham Aliyev pour l’avoir sauvé de la captivité arménienne: «Grâce aux soins de notre État, nous avons été réexaminés par des médecins. Des Arméniens ont fait une mauvaise opération à ma jambe, et ici nos médecins m’ont de nouveau opéré. Je suis en bon état maintenant. Je ne peux pas encore marcher, mais il y a des progrès. »

Yahya Abdinov, 21 ans, s'est battu héroïquement contre l'ennemi pendant la guerre patriotique de 44 jours. Abdinov s'est enrôlé volontairement dans le service militaire après la provocation commise par les forces armées arméniennes à la frontière avec l'Azerbaïdjan en juillet 2020.

Le militaire a déclaré: «Le 28 septembre, j'ai été appelé à l'armée lors de la mobilisation. Le 30 septembre, nous avons été emmenés à Aghdjabédi, puis nous avons commencé à nous battre en direction de Fuzouli. J'étais dans les rangs de l'infanterie, notre tâche était de prendre des postes arméniens. Nous avancions en libérant des postes. Des Arméniens y ont établi des postes solides depuis 30 ans. Mais nous les avons détruits et libéré nos terres de l'occupation. Les Arméniens utilisaient plus d'armes de gros calibre dans les batailles et nous donnions également les contre-réponses nécessaires. Plus tard, les Arméniens contre-attaquaient les postes que nous avions libérés. Cependant, nous nous étions renforcés dans ces postes et avions repoussé les attaques ennemies.

Abdinov a noté que les troupes azerbaïdjanaises sont entrées dans la région de Khodjavend début novembre. «La région était presque libérée et nous nous dirigions vers Khankendi. Cependant, le 9 novembre, j'ai été blessé à la jambe par un tir de sniper lors d'une bataille acharnée et fait prisonnier.

Indiquant que se battre pour la patrie est une source de fierté, le militaire a déclaré avoir vengé le sang des martyrs et des victimes du génocide de Khodjaly.

Abdinov a également souligné les traces des atrocités arméniennes à Fuzouli et Khodjavend.

Azvision.az


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