Une des révélations concerne le fait que la NSA a espionné un entretien privé entre le secrétaire générale de l’ONU Ban Ki-Moon et la chancelière allemande Angela Merkel, durant lequel ils ont discuté de la lutte contre le changement climatique. Le but de l’espionnage, tel qu’indiqué par WikiLeaks, visait à protéger les intérêts pétroliers des Etats-Unis.
«Aujourd’hui nous avons montré que les entretiens privés du secrétaire général Ban Ki-Moon concernant le sauvetage de la planète du changement climatique ont été espionnés par un pays déterminé à protéger ses plus grandes sociétés pétrolières», a expliqué le fondateur du site Julian Assange.
Il a aussi ajouté que l’ONU allait très probablement réagir à ces fuites. «Nous avons auparavant publié les ordres d’Hillary Clinton pour que les diplomates américains volent l’ADN du Secrétaire général. Le gouvernement américain a signé avec l’ONU des accords indiquant qu’il ne saurait agir ainsi envers l’ONU, sans même parler de son Secrétaire général. Il sera intéressant de voir la réaction de l’ONU puisque, si le Secrétaire général peut être pris pour cible sans conséquence, alors tout le monde, allant des leaders de la planète jusqu’au balayeur des rues est en danger», a-t-il conclu.
Ces documents secrets ont aussi mis en lumière d’autres rencontres tenues par des dirigeants importants et qui ont été espionnées par la NSA, y compris une entre les Premiers ministres israélien et italien Benyamin Netanyahou et Silvio Berlusconi durant laquelle Netanyahou plaidait auprès de Berlusconi pour l’aider à traiter avec le président américain Barack Obama.
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