Selon le journal britannique The Guardian, un citoyen a porté plainte contre l`écrivain après avoir lu un extrait du roman dans le journal Akhbar al-Adab. Il a indiqué que la lecture des contenus sexuellement explicites et des scènes de consommation de haschich a provoqué chez lui une chute de tension et l`accélération de son rythme cardiaque.
Le 20 février, Ahmed Naji a été condamné à la peine maximale prévue, soit deux ans de prison, tandis que son éditeur doit payer une amende d`environ 1 150 euros. La défense prépare un pourvoi en ésperant que les juges prendront en consideration la Constitution du pays, qui garantit la liberté de la création artistique et littéraire.
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