Coronavirus : la situation est moins sombre en France

  25 Mai 2020    Lu: 604
Coronavirus : la situation est moins sombre en France

«La première vague est finie, c'est certain», même s'il est «beaucoup trop tôt» pour dire que l'épidémie est derrière nous, a dit ce lundi Antoine Flahaut, directeur de l'Institut de santé globale de l'université de Genève.

Dans les services hospitaliers de France, la pression se relâche un peu à mesure que les initiatives prises contre le coronavirus produisent leurs effets.

Dimanche soir, le bilan s'élevait à 28.367 morts en France depuis le 1er mars. Un décompte qui n'inclut pas les décès enregistrés depuis jeudi dans les Ehpad et autres établissements médico-sociaux, dont les données seront réactualisées lundi. Si les autorités se veulent prudentes, certains signes semblent toutefois encourageants. «On a fait une enquête sur la première semaine de déconfinement et on a mesuré que le virus circulait très peu dans les cabinets de médecine générale et très certainement dans l'ensemble de la population», a relevé sur BFMTV Jacques Battistoni, président du syndicat de généralistes MG France.

«Les indicateurs sont plutôt très favorables», a relevé pour sa part la directrice générale de Santé publique France, Geneviève Chêne, sur France 2, soulignant que «la circulation du virus reste faible». «La première vague est finie, c'est certain», même s'il est «beaucoup trop tôt» pour dire que l'épidémie est derrière nous, a renchéri Antoine Flahaut, directeur de l'Institut de santé globale de l'université de Genève sur BFMTV.

C'est dans ce contexte un peu moins sombre - avec des Français qui se ruent sur les laboratoires pour se faire tester - que s'ouvre lundi le «Ségur de la Santé». Cette grande concertation, du nom de l'avenue où se trouve le ministère de la Santé, lancée par le ministre Olivier Véran, doit aboutir «mi-juillet». Elle répond à la promesse d'Emmanuel Macron qui avait évoqué fin mars «un plan massif d'investissement et de revalorisation» pour l'hôpital.

afp


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