Cavusoglu: une tactique dilatoire américaine ne marchera pas en Syrie, concernant la zone sécurisée

  15 Août 2019    Lu: 248
  Cavusoglu: une tactique dilatoire américaine ne marchera pas en Syrie, concernant la zone sécurisée

Une tactique dilatoire américaine ne marchera pas en Syrie, concernant la zone sécurisée, a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu.

Le chef de la diplomatie turque a accueilli la ministre sierra-léonaise, des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Nabeela Tunis, jeudi à Ankara.

Après des entretiens, les deux ministres ont animé un point de presse conjoint.

Mevlut Cavusoglu a déclaré que la Turquie et les États-Unis ont encore beaucoup de sujets à détailler sur la zone sécurisée planifiée dans le nord de la Syrie.

"Une tactique dilatoire de la par des États-Unis, ne marchera pas, a-t-il affirmé. Cela a été le cas à Manbij, les États-Unis n'ont pas tenu les promesses faites. Pour la création de cette zone, nous avons décidé de créer d'abord un Centre d'opération conjointe. Nos drones ont commencé à survoler la région. Il y aura bien sûr des points d'observation, puis des patrouilles conjointes, mais ce ne sont que des détails. Le but est de créer cette zone, et le Président américain, Donald Trump avait promis une profondeur de 20 miles, ainsi que le retrait des organisations terroristes YPG et PKK. Seulement alors pourrons nous parler d'une zone 'sécurisée'."

Cavusoglu a aussi abordé le programme conjoint de construction d'avion F-35.

"Il n'est pas question de la sortie officielle de la Turquie de ce programme, a-t-il fait savoir. La Turquie a apporté beaucoup de contribution à ce projet. Elle a aussi réalisé un paiement d'environ 1,4 milliard de dollars jusqu'à maintenant. La production continue encore en Turquie."

Le ministre turc a aussi abordé les relations bilatérales avec la Sierra Leone.

"Nous souhaitons renforcer les relations avec la Sierra Leone dans tous les domaines, dont les affaires, l'éducation, la culture et le commerce, et nous devons aussi renforcer la base juridique de nos relations", a-t-il conclu.

AA


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