La présence de l'homme favorise le développement des pigeons et des rats

  08 Décembre 2018    Lu: 367
La présence de l

Dans les régions où l'homme s'est le plus implanté, les espèces rares peinent à se développer, au contraire des espèces plus communes. Les reptiles et les plantes sont les classes les plus touchées.

L'University College of London vient de publier une étude qui souligne l'importance des plantes et des animaux moins communs, qui occupent souvent une fonction unique et fondamentale dans les écosystèmes. La théorie n'en est encore qu'à ses prémices, mais les scientifiques ont travaillé sur les données de 20.000 espèces de plantes et d'animaux, fournies par plus de 500 chercheurs de 81 pays.

Statistiques 
Les chercheurs ont établi que 7.111 espèces de plantes terrestres, 7.048 espèces d'invertébrés et 5.175 de vertébrés sont présentes sur la planète. Ils ont remarqué que les espèces qui occupent de grandes superficies ont tendance à augmenter quand l'homme partage le même territoire. 

Tropiques
C'est dans les écosystèmes tropicaux que cette "homogénéisation" a été le plus remarquée. En effet, dans ces régions, les espèces sont souvent plus rares et très spécifiques. Certaines sont même particulièrement sensibles aux modifications de leur habitat, au contraire des espèces vivant dans des zones tempérées. 

Les pigeons et les rats ont donc un plus bel avenir devant eux que les reptiles, les plantes et les petits mammifères.


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